Le casino de Montréal utilisé comme lessiveuse par la mafia
Si l’une des grandes questions posées aux opérateurs de jeux en ligne, par les autorités gouvernementales, porte sur la traçabilité des capitaux (entrant et sortant), visiblement il reste difficile même dans un casino terrestre, pourtant très contrôlé de vérifier la légitimité de toutes les opérations
Le 2 mars 2007 plusieurs magazine en ligne ce sont fait échos d’une actualité portant sur le blanchiment présumé de plusieurs millions de dollars dans un casino de Montréal
Un mafieux italien est ainsi parvenu à jouer des millions de dollars pendant des années au Casino de Montréal. Il était pourtant évident qu’il blanchissait de l’argent, soutiennent des documents judiciaires issus de la vaste opération antimafia menée en novembre dernier, au Québec.
De 1996 à avril 2004, Francesco Del Balso, membre connu du clan Rizzuto, a dépensé 8,6 millions au casino d’État de l’île Notre-Dame. De cette somme, 7,6 millions ont été échangés au cours des seules années 2001, 2002 et 2003. En retour, le jeune mafioso a reçu des chèques du Casino pour un total de 2,5 millions. À ses yeux, révèle l’enquête, c’était un moyen de légitimer ses revenus illicites.
Si les casinos terrestres opérant pourtant avec des règles strictes, contrôlés de prêt par les services d’Etat ce font ainsi avoir, il n’y a pas de raison à agiter sans cesse le spectre du blanchiment d’argent lorsque l’on évoque l’activité des jeux de hasard en ligne.
Des entreprises cotées sur les plus grandes places financières ( Londres – Stockholm – Viennes ) , ont quoi qu’il arrive tout intérêt a lutter contre ce type de pratique dans le but d‘apporter a cette activité la crédibilité dont elle a besoin.

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